« Nos silences ne nous protégeront pas »

couverture des silences premiere page

Retour de lecteurs…

« Bouleversant… très beau » Caroline

« Impressionné » Alain

 » Ton livre est beau, bouleversant.. Je suis en train de le relire. » Gisèle

 » Poignant, on ressent bien la détermination et le courage. » Julien

Emouvant « Journal II Compostelle »

 Article du 15 mars 2015. La Provence.

« Elle se définit elle-même comme une poète et artiste plasticienne. Et dans chacune de ses œuvres, qu’elles soient littéraires ou artistiques, Paule Brajkovic y met son cœur et tente de faire passer l’émotion par les mots où l’aspect pictural.

La vitrollaise a récemment écrit un nouvel ouvrage, intitulé « Journal II Compostelle ». L’histoire d’un homme aimé qui raconte son pèlerinage et celle d’une femme aimante qui écrit sa vie pendant l’absence de l’être qui lui est cher. « Un dialogue-monologue à distance, une réponse à l’autre, à soi ».

Une quête du soi qui apportera bien des réponses aux deux protagonistes de l’ouvrage écrit sur un ton posé et poétique. » Mickael Levy

article provence mars 2015

Retour de lectrice:

« Texte très fort, j’adore le style, émouvant par l’intimité dévoilée et le discours (non-discours) à deux voix » Régine G.

Journal II Compostelle

« Au début on se demande ce que ça va changer.

Le quotidien est brutal.

Très vite on se demande aussi pourquoi…pas de réponse, pas encore. Un bruit sourd qui enfle, envahit et résonne sous la peau. On se dit, je vais survivre. Je vais organiser ma vie, j’apprivoiserai le réveil, je ferai ça et ça. Je mettrai des garde-temps. Je me lèverai tôt pour profiter de la fraîcheur. J’écrirai. Surtout ne pas se laisser submerger, ne pas perdre son temps. Espace dérisoire. Ne pas glisser lentement dans le gouffre. Ne pas devenir gouffre. Furtivement la vision de son dernier regard. Très vite… comme un mirage … Effacer, ne pas laisser les idées noires m’engloutir Faire de ce moment, un temps de réflexion, mettre à profit. Urgence de ne pas mourir trop vite. Ne pas s’apitoyer sur son sort. Seule, on peut vivre, survivre,

Heureuse? Gérer au mieux l’absent… »