BIBLIOGRAPHIE

 

 

 

couverture livre

 

Sous le signe de la relation

ISBN-978-2-916600-47-5

Collectif

 La gazette 89 édition 2018

20,00 euros

 

 » La plus grande difficulté consiste à écouter.

Il te faudra pour cela, appeler l’animal qui sommeille en toi. Donne-lui l’autorisation de parler en ton nom. Il en dira plus que tu ne sais dans tes limites et ton abandon…. »

(« La leçon »)

 » Pourquoi donc ai-je sauté à pieds joints dans ce projet? Que représente pour moi « les pieds joints »? Ils sont profondément liés à mon histoire. le thème abordé était l’exil. Un mot à connotation quelque peu « mystique » dans mon interprétation personnelle. (..) L’histoire du monde a changé la donne. »

(« Tendre la main pour amener du lien, accompagnement de migrantes par l’écriture »)

Sous le signe de la relation: Un cycle de trois saisons sur le thème « sous le signe de la relation » a donné naissance, par ses échanges et ses interactions, au présent ouvrage collectif sous la direction de Christine Guilloux. Relations humaines, interpersonnelles, intrapersonnelles, avec l’environnement, avec les circonstances, avec le monde en général, à chacun son expérience, sa connaissance, ses moyens de contourner les difficultés générées justement par ce phénomène indispensable à l’humanité: être en relation. Une invitation à entrer en relation, à tisser de meilleurs relations!

 

couverture des silences premiere page

 Nos silences ne nous protégeront pas

ISBN-978-2-918966-53-1

Édition Au Pays Rêvé 2017

14 euros

« Se dire à la lumière crue.

Comme écrire une issue. Ne pas cacher les ombres qui font le jour. Avoir envie d’abandonner. Et ne pas le faire. Prendre en plein visage la verticalité de l’éclat. Inventer des traces immenses. Écrire. Parce qu’écrire est réel.

Ce qui est arrivé est achevé, le temps l’a façonné, lui a trouvé une forme. Une sorte de fragment du sentiment. Les souvenirs nous prennent, nous éblouissent. Ils font de la vie un camaïeu doux-amer. Bien sûr je trempe encore mon texte dans l’amertume, on ne s’habitue pas à la mémoire. 1

Et puis écrire est un cri. Un son de ce personnage intérieur qui erre entre colère et renoncement. Quelle force nous pousse à l’espoir ? Nous oblige à avancer, à vivre ?

Nos silences ne nous protégeront pas.2

Alors je crie, j’écris l’histoire de Jean-Baptiste, l’histoire de mon fils. »

1Marguerite Duras (1914-1996) Écrivain sauvage et inespéré
2Aude Lorde (1934-1992) Poète guerrière

Nos silence ne nous protégeront pas:  Que devient l’instinct d’une mère lorsqu’elle passe de ce statut à celui de « mère d’un enfant malade » ? Faire front avec ses moyens, son histoire qui refait surface, l’écho de ses blessures, les souffrances de son fils, sa peur et les mots de Marguerite Duras pour les soutenir. Continuer à respirer.. Essayer. Ce livre raconte six mois de l’existence d’une famille, d’une mère, d’un fils, d’une tumeur au cerveau et de la catastrophe de Tchernobyl qui bouleversera à jamais leurs vies. 

 

le mouvement la vie

Le mouvement c’est la vie, la vie c’est le mouvement

ISBN- 978-2-916600-33-8

Collectif

La Gazette 89 éditions 2015

20 euros

« Le regard se pose d’un point à un autre.

J’observe la trajectoire.

C’est un flux. Un moment perpétuel. Je vise l’espace, l’apesanteur qui s’efface au ras du sol. Un point, là. Un point d’instinct, de survie. Celui de la pierre immobile au milieu de la rivière.

Je vois les mots à la surface, dans le courant des minutes essoufflées. La vie au fond.

Et puis les strates, ces profondeurs mouvantes, ces silences qui ont faim. la faim du monologue, du langage. L’inattendu.

J’attends. »

(« Les Yeux »)

Le mouvement c’est la vie, la vie c’est le mouvement: recueil de textes écrits par des femmes et des hommes de toutes origines sociales, de tous métiers, de tous pays. L’ensemble donne une réponse informelle et diversifiée sur les mouvements de notre temps, au travers du vécu de chacun. Sous la direction de Christine Guilloux.

 

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Journal II Compostelle

ISBN-978-2918966-52-4

Édition Au Pays Rêvé 2015

12 euros

« Au début on se demande ce que ça va changer, le quotidien est brutal.

Très vite on se demande aussi pourquoi… Pas de réponse, pas encore. Un bruit sourd qui enfle, envahit et résonne sous la peau. On se dit, je vais survivre. je vais organiser ma vie, j’apprivoiserai le réveil, je ferai ça et ça. je mettrai des garde-temps. Je me lèverai tôt pour profiter de la fraîcheur. j’écrirai. Surtout ne pas se laisser submerger, ne pas perdre son temps. Espace dérisoire. Ne pas glisser lentement dans le gouffre. Ne pas devenir gouffre. Furtivement, la vision de son dernier regard. Très vite… Comme un mirage… Effacer, ne pas laisser les idées noires m’engloutir. Faire de ce moment, un temps de réflexion, mettre à profit. Urgence de ne pas mourir trop vite. Ne pas s’apitoyer sur son sort. Seule, on peut vivre, survivre. Heureuse? Gérer au mieux l’absent… »

Compostelle: Écrire le journal de celui qui part. Écrire le journal de celui qui reste. Dialogue-monologue à distance, réponse à l’autre, à soi. Accomplir un cheminement, l’un sur la route, l’autre sur la page. Les chemins de ces deux êtres se croiseront-ils quelque part entre amour et mutations intimes…


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Le Corps Liquide

ISBN-978-2-9537813-1-1

Édition A l’Art Plume 2011

12 euros

« J’ai senti venir la brise.

Les nouvelles qui flottaient, étaient pour moi.

Enfin, je crois.

 Qu’y-a-t-il derrière des persiennes fermées?

Toutes ces vies de l’ombre

Éclaboussées…

La chaleur est dedans.

Étouffante.

J’y ai cru, mon amour. »

Le Corps Liquide: le couple et la difficulté à s’ouvrir à l’autre lorsque l’affection devient effectivement une affection, une tumeur. Qu’en est-il du réel, de l’imaginaire, du fantasme dans ce que l’on vit, dans ce que l’on se souvient..


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 Une journée à trottoirs

Livre d’artiste numéroté

14 exemplaires (épuisé)

Édition En Contre Haut 2014

30 euros

« J’habite dans mon ombre.

La rue est étroite. Les balcons se touchent.

L’immeuble d’en face est vide.

je suis fille unique.

Effacer le nom des rues pour oublier le passé.

Retour à la page blanche.

Celle que l’on n’a pas encore écrite.

J’inspire. Je m’inspire. J’inspire, je m’inspire.

Ainsi viennent les mots.

…Pour ainsi dire… »

Une journée à Trottoirs: Le regard d’une mère sur son enfant adolescent et la difficulté à être présente dans sa vie. Nous avons tous un adolescent en nous. Que nous reste-t-il de ces trottoirs qu’il faut dépasser pour grandir…


naviguons de conserve 2014

 Naviguons de conserve

ISBN-978-2-910775-60-5

Collectif

Collection Plurielles

Éditions Plaine Page 2014

5 euros

20 ans de poésies durables. Naviguons de conserve = suivre la même route, en compagnie de… En accord avec quelqu’un…

Naviguons de conserve, pour être solidaire… C’est à dire que sans les autres on n’est rien…

Tout un panel de boites sculptures, boîtes écritures, boîtes contestations, boîtes émotions, boîtes à ordures, boîtes à sons, boîtes reflet d’une époque pas rigolote, boîtes tendres, boîtes dures… Conserves douces ou amères?

Au-delà des messages, chaque réponse nous montre que tout n’est finalement que poésies et littératures d’un objet pour un regard…

 

Revues

« Analyse d’Antigone de Jean Anouilh » Revue  Paysages Écrits 2013

«  Au-delà », « Le geste », « Festival utopique » Revue Le capital Des Mots 2013

« Caisse de résonance vibratoire » Revue Gelée Rouge 2013

« La source » Revue Art Matin 2012

« Une ardente patience » Revue Art Matin 2012

« Pour ainsi dire » Revue Filigranes 2011

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